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 Saule Pendleton - Sugarholic. || End.

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Saule Pendleton
♤ Rebelle Harfang ♤
Pâtissier

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Date d'inscription : 04/05/2010

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MessageSujet: Saule Pendleton - Sugarholic. || End.   Mer 5 Mai 2010 - 1:56

Généralités

Nom : Pendleton.
Prénom : Saule.
Âge : 19 ans.
Race : Harfang des neiges.
Profession : Apprenti pâtissier.
Sexualité : Homosexuel.
Don : A défaut d’être un vrai don, c’est surtout très pratique : ce type a une vision nocturne parfaite. Ah, aussi ! Il est totalement isolé. Chaleur ou froid ça ne lui fait rien : il se balade donc en T-shirt et short douze mois sur… Douze.


Description

Physique :

Ne serait-ce que par son physique, on sait tout de suite que quelque chose cloche, chez ce grand dadais tout de noir et de gris vêtu. S’il avait été tout à fait humain, sans doute aurait-on employé pour le désigner le terme particulièrement étriqué d’albinos mais, dans le cas du jeune homme – et si vous voulez éviter de faire hurler les scientifiques – il serait bon de signaler qu’il n’est pas du tout albinos. Juste blanc. Ce n’est pas très courant mais c’est son ADN qui le veut. Des pieds à la tête, tout un camaïeu de blanc et de couleurs ternes. Ca ne l’embête pas spécialement mais il envie un peu les couleurs des autres. Enfin bon. On fait avec ce qu’on a. Et il n’a que ça, à vrai dire.

En effet, la belle peau pâle du gamin souffre d’une forme rare et relativement sérieuse d’allergie au soleil. Ca, les scientifiques ne l’avait pas prévu, c’est certain. Et sa peau se recouvre de boutons au premier rayon de soleil. Et ça, ça, c’est loin d’être sexy. Alors il se planque. Alors il parait maladif alors qu’il est en fait en parfaite santé. Un poil maigre pour sa grande taille, il semble regarder tout et rien à la fois, de derrière ce rideau de cheveux qui lui retombent sur le visage, couvrant tout son dos d’un linceul argenté alors que ses lèvres pourpre – seule tâche de couleur sur ce tableau enneigé – esquissent un sourire amusé, laissant entrapercevoir une fossette sur le menton de Saule dont les longs doigts osseux tapotent sur la table. Et tac, tac, tac, font les ongles parfaitement entretenus sur le bois sombres.

Tac, tac, tac. Il faut dire que Saule est une boite à musique à lui tout seul. Un seul mouvement et c’est tout son corps qui tinte, de ses oreilles percées de multiples trous à son cou toujours ceint de deux ou trois chaines pour descendre à ses poignet recouverts de colliers et pour finir à sa taille où des breloques se balancent dès qu’il marche. Et ça bruisse, ça balance, ça le fait sourire et mêmes les yeux-billes-de-verre qu’il possède ne peuvent s’empêcher de se teinter de chaleur. Et même s’il ferme les yeux, laissant entrapercevoir de longs cils de prostituées, personne ne peut le rater. Oui, le type s’amuse à faire du bruit. Ca déconcentre, ça ennuie. Et lui il fait tap tap tap, tic, et autres bruits tous plus irritants les uns que les autres.

Et si vous lui faite remarquer ?
Si vous lui faites remarquer, il vous fera un doigt et s’enfuira avec un clin d’œil.
Ce n’est pas comme s’il avait prétendu être dans le droit chemin.

Morale :

Et si tu me nuis, je te souris. Pas que Saule soit bonne pâte, non, loin de là. Ou plutôt si : mais par moment. De nature profondément nocturne, il se fait aimable une fois la nuit tombée. L’explication ne réside pas en un pseudo dédoublement de personnalité. Non, pas du tout. En fait, Saule n’était juste pas du matin – et pour un oiseau nocturne, ne nous voilons pas : toute la journée est un matin. Résultat des courses, il est d’humeur exécrable dix heures sur vingt-quatre. Voir plus. Et dès que la nuit se couche, pof, il se sent mieux, il te fait des risettes et vire câlin et doudou au possible, laissant incrédule la plupart des personnes qui assistent à ce moment. Genre son patron. A qui il balance des piques durant la journée entre la ganache et la chantilly et qu’il câline une heure avant la fermeture. Comme quoi, hein. Du coup, Saule, en fait, on pourrait presque le comparer à un somnambule. A un somnambule éveillé, certes, mais à un somnambule quand même : il navigue le jour en mode automatique.

De plus, Saule aime déranger. Que ce soit de jour ou de nuit, d’ailleurs. Il aime faire du bruit, être moqueur, répandre des rumeurs et raconter des bobards. Il aime voir les visages s’empourprer, il aime sentir la colère. La colère des autres. Lui, ne s’énerve jamais. C’est ça, le pire. Il est d’un calme plat et parfait et contemple le monde avec de grands yeux absents. Le plus drôle, en fait, c’est qu’il n’embête que les gens qui ne le méritent pas. Moins ils le méritent, mieux c’est, c’est plus drôle et beaucoup plus bandant. Parce que bon, voilà, quand les gens sont vraiment méchants, le pauvre Saule, il est un peu beaucoup lâches, il se barre en courant ou trouve un moyen pour dévier la conversation de telle façon que le type se fait totalement avoir par le babillage incessant et prise de tête de Pendy-chéri. Parce que ça, ça, il le fait très bien. Parler, je veux dire. Que de la gueule, le mioche, et des poings en carton pâte. Pourtant il fait le coq, une fois la nuit tombée, il fait semblant d’être fort et d’en avoir à revendre. Pourtant il ne reste que pâle hibou au milieu des fous. Toujours, toujours. Et les gens ne s’en rendent pas compte.

Alors il fait semblant de rien. Il est très fort à ça, aussi, au jeu des apparences. A avoir l’air de tout, sauf de ce qu’il est vraiment pour mieux fondre sur sa proie. C’est trop simple, il faut dire, le jeu des apparences. C’est juste un ricanement, une œillade brûlante ou une épaule qu’on dénude, un sourire malicieux. Ca suffit, généralement. Et c’est parce qu’il a toujours eu l’air de se foutre de tout que – par contradiction, sans doute – Saule a fini rebelle, alternant avec soin les sourires et les pleurs pour perturber la donne. Cela l’aurait vexé qu’on lui fasse confiance trop vite.

Saule rieur, saule pleureur.
Double masque pour du théâtre de haute voltige.

Histoire :

Si on le lui demandait, Saule ne saurait pas quoi vous dire. En fait, si. Sans doute vous raconterait-il multitude de choses et d’autres totalement stupides s’inventant milles et uns ancêtres tous plus bidons les uns que les autres parce que c’est drôle, que les gens en sont déconcertés et que lui, ça l’amuse de se réinventer une histoire chaque jour qui passe. Une fois il est prince, l’autre roi. Il est un peu tout et rien et, si personne ne daigne l’écouter, il ira les raconter à n’importe quelle bestiole. Et, aujourd’hui – ô, joie ! – la bestiole, c’est vous. Et, aujourd’hui – ô, bonheur ! – l’histoire, c’est la vraie. La seule, l’unique. L’ennuyeuse et trop courte vie de Saule – dit « Owl » – Pendleton. Avouez, vous adorez. N’est-ce pas ?

Tout a commencé là où tous les hybrides naissent : le labo. De ça, évidemment, Saule ne se rappelle rien mais il convenait de le signaler. Bref. Il se souvient, par contre, des bras doux et tendres de la femme qui le serra contre lui – quel âge avait-il, à l’époque ? Cinq ans ? Peut-être. Parce qu’avant ses cinq ans, on ne l’avait pas laissé sortir. C’était impossible. Impossible. Parce son allergie était trop sérieuse pour un gamin de cet âge, qu’il était dangereux pour la vie du bébé. Alors, pendant cinq ans, orphelinat. Maintenu dans un état quasi léthargique par des médicaments on a attendu patiemment qu’il soit assez grand pour supporter sans graves dommages les rayons du soleil qu’il ne manquerait pas de rencontrer à sa sortie. Il se souvient de ça. Aussi. Mais le reste de ces cinq années restent plutôt brouillé. Plutôt flou. Reste juste l’image d’un infirmier. Un infirmier tout de blanc, au sourire magique et aux longs cheveux blonds. Et sa tête était entouré d’un nimbe de lumière et Saule se souvient parfaitement de la pensée qui l’avait traversé à l’époque : « Un ange ». Oui. Un ange. Il s’appelait Camille. Et il s’en souviendrait toute sa vie. Comme il se souviendrait toute sa vie du jour où sa « mère » vint le chercher – un hybride souris, pour tout dire, qui sortait avec un hybride ours.

« Coucou mon petit cœur… », chuchota une voix à son oreille alors que l’enfant ouvrait péniblement un œil. « Je suis venu pour te ramener à la maison…
— La maison… ? », balbutia l’enfant en se blottissant contre la main qui le caressait : « Quelle maison ?
— Celle où on va vivre. Tous ensembles… »

Quelle maison, en effet, s’interrogeait le môme de cinq ans qui n’avaient jamais connu que la chaleur de Camille comme unique « maison ». Mais il se laissa porter, les bras enroulé autour du cou d’Eliott, le nez collé contre son cou. Ah, qu’il était mignon, le petit harfang, les yeux mi-clos, déjà nimbé de ce halo argenté qui l’accompagnait partout. Adorable. Même ce gros ours de Pete dut en convenir, le menton enfoncé dans l’épaule de Lio alors que Saule le regardait avec timidité, caché derrière sa frange. Très vite, le petit monstre prit confiance. Il les appela « Papa » très rapidement, n’hésitant pas à aller se lover contre eux avec des rires de bonheur dès qu’il le pouvait. On ne l’envoya pas à l’école – trop risqué avec son allergie – et on préféra lui donner des cours à domicile dans un premier temps. Il vécut dans un cocon clos dont les journées étaient rythmées par les leçons, les jeux avec Eliott qui travaillait à domicile et les histoires que lui racontaient Pete, le soir, alors qu’il appuyait sa joue contre sa cuisse en cherchant le sommeil au milieu des ombres nocturnes. Pas qu’il eut jamais eu peur du noir, d’ailleurs. Non, au contraire : il était intenable, une fois la nuit tombée. Surexcité, plein de vie, bien loin de l’enfant calme et rêveur du jour. Et les parents ne pouvaient rien faire d’autre que le bercer du bout des lèvres avec des histoires qu’ils sortaient tout droit de leur imagination.

Le collège creva la bulle aussi sûrement qu’une aiguille. Masqué derrière une ombrelle, le gamin aux allures de caricature de punk branché. Evidemment, ça a fait parler. Le gamin à l’ombrelle noir, toujours en fringue labouré. Assez dingue. Dispensé de cours de sport, il se détacha bien vite du reste de ses camarades et se tourna vers le – très peu populaire – cours de cuisine. Ca l’avait pris comme ça et ça ne l’avait plus lâché. La cuisine, ça le bottait et tout particulièrement la confection de produits sucrés plein de crème chantilly et de fruits. Déjà « sugarholic » à l’époque il finit par se prendre de passion pour la précision que la pâtisserie exigeait de lui. Et, petit à petit, ses mains cessèrent de trembler. C’est à ce moment-là qu’il orienta ses études vers la pâtisserie, exclusivement, et qu’il se lança dans une formation chez le plus grand pâtissier d’Animalia. Il suivait toujours des cours, bien sûr, mais par correspondance et, s’il brillait en cuisine, il peinait en cours et cela était visible. Et son patron trouvait cela un peu dommage, pour un gamin de seize ans, de ne pas se donner les moyens de se cultiver.

« Hey, Saule, on va faire un deal, ok ?
— Quel genre de deal ?
— Le genre qui te permettrait de vivre au-dessus de la pâtisserie.
— Je marche.»

Ca avait été dit sans une once d’hésitation et le patron ne put s’empêcher d’hocher de la tête avec un sourire amusé, se revoyant au même âge que l’adolescent, cette même détermination audacieuse dans le regard. Et ça le faisait marrer, le patron, de voir le gamin si sérieux et de le regarder droit dans les yeux, l’air bien éveillé, alors qu’il était à peine midi. Quel progrès. Alors il y eut deal. Tu bosses tes cours et moi je convaincs tes parents de te laisser habiter ici. Saule tint parole. Oh, bien sûr, ce ne fut pas facile de défaire l’étreinte possessive et affectueuse de Lio et Pete. Mais on y parvint. Avec beaucoup de patience et de persuasion. Et avec la promesse que Saule passerait régulièrement. Et appellerait tous les jours.

Ce qu’il fait encore, aujourd’hui. Bien sûr, aujourd’hui, il se cache de le faire encore, la situation est différente. Il est obligé de garder la face, d’avoir l’air dur et costaud, de se la jouer. Parce que si tu n’agis pas comme ça, tu te fais bouffer. Tout pâtissier – « Apprenti », aurait rit son patron en roulant des yeux – qu’il fut, il refusait d’être considéré comme une chiffe molle – il l’était, en fait, mais il refusait que ça se sache. Et puis ça n’avait aucun lien. Aussi, lorsqu’il va chez ses parents, c’est de nuit, souvent. De toute façon, le reste du temps, il n’a pas vraiment la tête à penser à ça. Debout à quatre heures tous les matins, fin de journée à dix-neuf heures, il carburait assez pour épuiser trois type comme lui. Mais faut croire que ça lui plait, à Saule, d’avoir les mains pleines de pâte et de sucre. Tellement qu’il ne fait même plus tâche, en cuisine, petit punk perdu dans un univers carré. Enfin carré... Pas tant que ça. Du fin fond de sa cuisine, Saule commence à se poser des questions sur le monde qui l'entoure. C'est comme ça, d'ailleurs, qu'il a fini par devenir un de ceux que l'autorité nomme "Rebelle". Tant à contrecœur que volontairement, certes, mais les deux pieds en avant. Toujours.

Et puis maintenant…
Qui sait ?
Les dés ne sont pas encore jetés…



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MessageSujet: Re: Saule Pendleton - Sugarholic. || End.   Sam 8 Mai 2010 - 20:46

    Avant tout, je veux m'excuser parce que je n'ai vraiment pas assuré sur ce coup là *Débordée* =/

    La fiche est parfaite, même si je regrette que le fait qu'il soit rebelle soit si peu expliqué... Mais bon, tant que tu le sais toi et que tu le fais agir en conséquence dans ses postes, ça me va n.n

    Saule me plaît déjà beaucoup, tu peux aller jouer ! <3
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MessageSujet: Re: Saule Pendleton - Sugarholic. || End.   Sam 8 Mai 2010 - 21:08

Ah c'était volontaire en fait. Parce que Saule il est un peu rebelle "comme ça" parce que si y avait "rien" ça l'embêterait vraiment. Il a pas de réelle conviction ni rien >w<

Au pire si ça te gène vraiment je peux rajouter un paragraphe dans l'histoire malgré tout =3

Merci pour la validation et t'inquiète pas, c'est pas grave, on a tous une vie en dehors des forums ^w^
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MessageSujet: Re: Saule Pendleton - Sugarholic. || End.   

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