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 Adyel Van Cleve.

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MessageSujet: Adyel Van Cleve.   Dim 6 Déc 2009 - 21:23

Généralités



Nom : Van Cleve
Prénom : Adyel
Âge : 20 ans
Race : Hybride- Cygne blanc.
Profession : Etudiant en sciences.
Sexualité : Tu y tiens beaucoup, à ta vie ?
Don : Agilité et survie impressionnantes en milieu aquatique. D’un intérêt limité, certes.

Description


Physique :
Par un hasard épatant, vous vous trouvez dans un grand parc, à Animalia Kingdom, devant un parfait exemple du manoir anglais de style Restauration (fin XVIIe). Se dirigeant vers la maison de maître, vous gravissez l’escalier, cherchant la direction pour rencontrer le jeune maître. Enfin, vous voici devant la porte de son bureau, en l’ouvrant, vous vous rendez compte qu’il fait assez sombre dans la pièce. En plissant les yeux, on distingue juste une lumière douce qui provient d’un aquarium surdimensionné, faisant à lui seul office de mur. Et c’est là que vous l’apercevez.

Un jeune homme, la vingtaine certainement, est assis à coté de la lumière. A en croire le peu que vous en apercevez, il dort. Intrigué, vous vous rapprochez. Vous parvenez mieux à distinguer les choses dans l’obscurité maintenant. Il faut dire que ce sont simplement des stores baissés et les reflets de l’eau qui produisent cette lumière tamisée bleutée, contrastant avec l’éclat des couloirs, abondamment éclairés par la lumière du dehors. L’héritier Van Cleve vient de bouger, vous en êtes sûr. Pourtant, son visage harmonieux n’affiche pas d’expression particulière, les yeux encore clos sous les longs cils. Vous réprimez un soupir, puis recommencez à le détailler. Des pommettes hautes marquent ces traits d’une finesse incroyable. Son grain de peau parfait, une bouche aux lèvres minces, sur laquelle tombe un léger rayon de lumière, que les stores n’ont pas réussi à filtrer. Un autre rayon, de même forme, s’amuse sur un nez droit, créant des ombres sur la partie droite de son visage. Mais malgré ces reflets sombres, il est beau dans cette symétrie séraphique qu’est la sienne.

Un léger courant d’air, -vous avez laissé la porte ouverte !- vient agiter ses cheveux clairs, et une mèche retombe doucement devant ses yeux. Son souffle paraît inchangé, toujours calme. Vous reportez votre attention sur ce contraste frappant, du blanc immaculé de cette légère mèche sur cette peau, d’un beige pâle attirant. Il y a quelque chose d’infiniment gracieux dans son port de tête, on croirait presque que ce jeune homme à été crée de toute pièce pour obtenir un ange. Mais c’est sûrement votre imagination débordante qui divague. Oui, sûrement. Toujours est-il que ses fins cheveux volètent en tous sens, tantôt rendus presque transparents dans les rayons de lumière, tantôt nuancés de reflets plus ivoires. Cédant, vous vous éloignez pour sortir de cette salle et –enfin- fermer la porte, remettant votre entretien à plus tard. Un dernier coup d’œil à l’héritier appuyé contre le mur, sa silhouette mince, aux membres presque fragiles vus d’ici…vient de bouger. Il se redresse sans efforts et se remet sur ses jambes, un peu vacillant quand même. Le jeune homme porte une main à son visage comme pour se tenir la tête pendant qu’il s’avance souplement vers vous, toujours interdit, planté devant la porte.


-J’allais vous laisser dormir, ce n’était pas la peine… je repasserais.

Vous tentez un vague sourire, il vous dévisage. Un sentiment un peu étrange vous étreint. Il semble…effrayant en un sens, parce que différent, mais pour une raison que vous, humain, ignorez totalement. Et pourtant, les mouvements d’Adyel paraissent être empreints d’un mélange de grâce et de douceur. Il vous ferait presque penser à un animal majestueux. Mais lequel ? Le jeune homme ôte sa main de son front pâle pour vous répondre.

-Merci, mais ce n’est pas la peine, venez.

Il esquisse un léger sourire. Mais rien à faire, vous, vous restez stupéfait devant ses yeux. Ses pupilles d’ébène, semblent briller comme un phare dans la couleur qui les entoure. Vous-même, ne comprenez pas comment il est possible d’avoir des yeux aussi bleux, d’un bleu de glace. Ils paraissent être de froides lueurs azures qui transpercent son regard. Un nouveau concept de glace mouvante, au gré des lumières, pale comme le ciel d’hiver ou sombre comme les profondeurs abyssales de la mer, dans laquelle il vous faut plonger, c’est une obligation. Une nouvelle dépendance.

-Hum…on y va ?
-Ah, euh oui !


Morale : Comme s’il en fallait une pour vivre.
Adyel depuis ses dix ans, suit la sienne. D’abord élevé comme un parfait petit aristocrate, maîtrisant les bases élémentaires et règles essentielles de la diplomatie, habitué à plusieurs érudits venant donner leurs cours littéraires ou scientifiques, initié aux conversations et, de loin, aux affaires, l’enfant se retrouva bientôt seul. Et là, explosion. Son intelligence vive continua d’être sollicitée, mais cette fois ci, comme bon lui semblait. Adyel, curieux de nature, mit la main sur énormément d’ouvrages d’érudits, apprenant dans l’anarchie la plus complète. Et ce, à son plus grand plaisir. Mais ce qui le passionne le plus, c’est indéniablement l’élément aquatique. De l’étude avancée de l’hydrologie à la contemplation d’un verre. Cette fascination le fait passer énormément de temps dans l’eau, à nager, lire, se prélasser. Avant, c’était le seul endroit où il pouvait y être à son aise. Là au moins, il ne perdait jamais l’équilibre instable qu’il avait en étant debout, sur la terre ferme. Certes, maintenant, le jeune homme sait marcher sans aucun souci, et même de façon extrêmement élégante. Avec ce port altier et doux qui caractérise les cygnes, cette grâce incontestable qui caractérise chacun de ses mouvements, même ses chutes.
Envers les autres, le jeune homme affiche toujours un air plutôt indifférent, et il en faut généralement beaucoup pour l’émouvoir. L’eau est bien entendu la seule exception n’est ce pas. Adyel est plus ou moins incapable de se lier réellement avec une autre personne, il a eu des amis pendant sa scolarité. En a encore. Mais ne leur prête pas franchement grande attention. Comme au monde qui l’entoure. A défaut d’être discret –cf physique- il est néanmoins très policé, offrant aux autres un masque vaguement courtois et désintéressé. Il n’y a que devant de l’eau qu’il montre quelques réactions réelles. Le reste n’est pas vraiment digne de considération n’est ce pas.

Histoire :

Fiat Nox

Des gens sont là. A le regarder, à analyser la moindre de ses respirations. Parmi eux, son père.
Le jeune garçon, les cheveux immaculés gouttant d’eau, tente de reprendre son souffle. Cinq ans, dix minutes au fond d’une piscine. Les scientifiques autour l’observent avec attention, notant de temps à autre quelques informations rapides sur leurs feuillets. L’enfant se relève péniblement sur la margelle. Toutes les semaines, il avait droit à ce traitement, paradoxalement presque plaisant pour lui du fait de sa rencontre avec un milieu aquatique lambda. L’eau avait toujours été pour lui une source de fascination infinie. Car, si en temps normal, l’enfant devait se maîtriser pour réussir à ne pas croiser le sol horizontalement et de façon assez brutale toutes les deux minutes, il était en revanche tout à fait à son aise dans l’eau. Ce liquide protecteur et mouvant lui semblait tellement familier. Et il n’était jamais parvenu à comprendre pourquoi.

Reprenant peu à peu ses esprits, Adyel s’approcha de son père, qui lui tendit distraitement une serviette. Cet homme aux cheveux poivre et sel avait toujours manifesté une indifférence palpable pour lui. Doublée d’une sorte de mépris forcé. C’était un peu l’inverse de sa mère, qui, elle, affichait une tendresse sans réserves pour son enfant aux cheveux de neige. Enfin, tempérée par son rang social de femme d’une maison noble et distinguée. Voyez vous, les Van Cleve sont une famille pour le moins aisée, avec une lourde histoire. La généalogie de la famille se perd dans les méandres, dérivée de la couronne allemande n’est ce pas. Toujours en est il que la position de fils initialement héritier du nom se retrouvait maintenant compromise.

Le père d’Adyel, un des éminents directeurs de recherche chargés des « cas hybrides », s’était trouvé fort dépourvu, lorsque le temps de choisir les futurs cobayes fut venu. Plus sérieusement, les autres scientifiques étaient hésitants, la presse débattait du bien fondé de ces expériences, le monde entier était profondément confus. Il leur fallait un exemple. Une garantie que ces recherches seraient sans dangers, que les « cobayes » auraient droit à une vie décente. Et ce fut lui, Dietrich Van Cleve, qui trouva la solution, le « sacrifice » de sa progéniture pour légaliser ses recherches et calmer l’opinion publique. Ainsi, sachant sa femme enceinte, l’homme chercha un animal tout de même distingué pour faire fusionner les deux ADN. Il le trouva tout naturellement en se promenant devant une fontaine du Schloss Sansouci. Un animal d’une blancheur parfaite dérivant nonchalamment sur l’eau, au regard profond, et aux mouvements d’une élégance rare.

Ainsi naquit Adyel, mi cygne mi humain. Exemple mondial et principale excuse à toutes les recherches sur les hybrides. Sa mère n’avait pas eu son mot à dire sur l’affaire et n’avait donc rien pu empêcher. Voyant seulement à quel point son enfant était beau, elle lui avait donné son prénom, parure de Dieu, puis s’était complu dans son rôle maternel, comme si de rien n’était. Rien si ce n’étaient les regards glacés que lui lançait son mari lorsqu’elle enlaçait son fils ou s’en approchait trop. Adyel avait donc grandi, entouré d’un amour inconditionnel maternel, et d’un profond dégoût coté paternel. Et la vie avait suivi son cours, rythmée par les « séances d’observation du sujet » hebdomadaires, mais pas pour autant très désagréable pour le jeune enfant.

Jusqu’à ses dix ans. Tant que sa mère était bien vivante, tant que son père lui paraissait humain, tant qu’il était chez lui dans la demeure familiale. Mais peu avant son anniversaire, sa mère était tombée gravement malade. Enfin, officiellement. Adyel fut le seul à voir sa mère juste avant son décès. Elle était morte plus tard, d’une fausse couche. Dans un bain de sang. Il ne devait apprendre que plus tard, et par lui-même, que son père, inconsciemment, avait en réalité énormément nuit à sa femme lors de la fusion d’Adyel avec un cygne. Il avait réalisé l’opération seul, et n’avait pas réussi à ne laisser aucune séquelle. Aussi, quand pour avoir un héritier digne de ce nom, il avait mis sa femme enceinte, il ne savait pas que ce serait un acte qui coûterait la vie de son épouse. Du haut de ses dix ans, Adyel avait qualifié cela d’un pêché par orgueil. Le jeune garçon, d’une nature vive mais déjà réservée, était devenu absolument insensible, voire joyeusement impitoyable depuis la mort de sa mère.

Il avait bien sûr remarqué le comportement indifférent, voire hautain de son père envers lui pendant toutes ces années. Et, sa mère n’étant plus, il en était venu à prendre exemple sur ses réactions pour mieux lui tenir tête. Ce qui tenait lieu de pacte de non agression tacite à l’époque pouvait s’assimiler maintenant à une guerre froide.

Guerre froide qui ne dura pas bien longtemps en réalité, puisque Dietrich décida assez rapidement d’envoyer son fils dans la ville des hybrides. Après tout que pouvait il se reprocher de plus ? Il avait quand même toléré sa présence pendant dix ans, peu d’autres hybrides avaient passé tant de temps à l’extérieur. Il était temps pour lui de rejoindre ses semblables. . Avant cela, Dietrich convoqua l’enfant dans son bureau. Il lui fit jurer de ne jamais, ô grand jamais dire qu’il avait eu une mère, et d’effacer de sa mémoire l’existence même des femmes. Se débarrasser d’un gêneur oui, en faire un amoncellement de problèmes, non. Pour ce faire, le père menaça, mentit, fourrageant brutalement dans le souvenir encore saignant de la mort de sa femme. L’enfant, plus choqué que jamais, accepta tout. L’éminent scientifique envoya donc son fils unique à Animalia Kingdom sans remords. Mais, conscient que c’était la moitié de son sang, et de plus, un potentiel risque, non sans égards. Il lui attribua tout d’abord un manoir dans une zone un peu excentrée de la ville, et veilla à garder un œil sur Adyel. Au cas où.

Exitus Est ?

MOI


Pseudo : Adyel, c’est parfait.
Age : 17 ans, et toutes mes dents.
Comment vous avez découvert le forum : Les Top Sites, c’est le Bien.
Code : Code Validé par Sidney


Dernière édition par Adyel Van Cleve le Dim 6 Déc 2009 - 23:00, édité 1 fois
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